
Contexte
Faire parler l’émotion.
Le projet BURN est né d’une réflexion sur le feu. Il fascine, détruit, transforme. Il évoque à la fois la chaleur, l’urgence, la perte, mais aussi la lumière et la purification. Dans ce projet visuel en trois volets, quel est notre rapport à la mémoire, à l’image, et à ce qui s’efface ?
Trois affiches. Trois instants figés.
Dans une époque saturée d’images et d’informations, qu’est-ce qui mérite d’être conservé ? Que devient une image quand elle est altérée, rongée, détruite par les flammes ? Le projet interroge la valeur émotionnelle de l’image, la fragilité du souvenir, et la limite entre destruction et transformation.

Objectifs
Créer un univers visuel qui ne laisse pas indifférent.
Chaque affiche de la série BURN a été pensée comme un cri graphique. Travail typographique ciselé, choix chromatiques volontairement intenses, contrastes assumés : l’esthétique du « trop » sert ici le propos.
L’approche éditoriale repose sur des punchlines courtes, tranchantes, qui résonnent avec ce que beaucoup vivent sans forcément l’exprimer. En parallèle, une stratégie de diffusion sur les réseaux sociaux a été conçue pour maximiser l’impact : teasers animés, carrousels engageants et posts éditorialisés ont permis d’amplifier le message tout en suscitant l’interaction.

Approche
Le feu pur
Une photo montrant un feu vivant, intense, presque hypnotique. C’est la scène primitive, l’élément brut, indompté.
👉 Un clin d’œil aux instincts primaires et à l’énergie vitale
Le papier brûlée
Une affiche représentant un papier en partie consumé. Les bords noircis révèlent une destruction douce, lente, presque poétique.
👉 Une métaphore de l’oubli progressif, du temps qui efface.
La photo brûlée aux extrémités
Comme une pellicule oubliée au soleil, cette image partiellement rongée questionne la mémoire altérée. Ce qui est au centre reste lisible, mais ce qui entourait – le contexte – est perdu.
👉 Une réflexion sur la mémoire sélective, sur ce qu’on garde et ce qu’on laisse disparaître.


